Qui de la Police (Brigade d’intervention polyvalente - Bip) ou de la Gendarmerie (Gign – Groupement d’interven- tion de la gendarmerie nationale)) doit garder le président Idrissa Seck ? Un conflit de compétences qui a failli virer à l’af- frontement entre superflics et supergendarmes de ces deux corps au soir de la nomination d’Idrissa Seck comme président du Conseil économique, social et environnemental (Cese).
Dès que le décret est tombé, les agents de la Brigade d'intervention de la police (Bip) ont débarqué chez Idrissa Seck au Point-E pour y prendre fonction. Ce dans la continuité de leur mission pour assurer la sécurité de sa prédécesseure Mme Aminata Touré.
Seulement voilà, quelques heures après, les policiers ont été rejoints par les éléments de la Groupement d’intervention de la gendarmerie (Gign) à la sur- prise générale du maitre des lieux, Idrissa Seck. Cette situation inédite et inconfortable avait poussé les policiers à se retirer pour laisser la place aux gendarmes.
Cette situation a duré quelques jours au cours desquels « Soow » a été gardé par les hommes en bleu du général Jean-Baptiste Tine. « Mbou- rou » a-t-il arbitré ? En tout cas, quelques jours plus tard, les gendarmes ont levé le camp — pour ne pas dire qu’ils ont décampé — à leur tour pour finalement la place à leurs cou- sins policiers de l’inspecteur général Ousmane Sy. Quant à la garde du Cese en tant qu’Institution, c’est toujours la mission de la gendarmerie. Cela nous rappelle la guerre que s’était menés à l’époque les policiers et les gendarmes pour garder le président français François Mitterrand.
Une « guerre » qui s’était terminée par une pantalonnade pour les pandores avec la fameuse affaire des « Irlandais de Vincennes » qui avait coûté son prestigieux poste au supergendarme le capitaine Paul Barril ci-devant chef de la cellule antiterroriste de l’Elysée ! Pour en revenir à Idrissa Seck, depuis que les gendarmes ont décampé, ce sont donc les policiers qui veillent, de jour comme de nuit, sur la sécurité du domicile du président Idrissa Seck, rapporte Le Témoin.
Dès que le décret est tombé, les agents de la Brigade d'intervention de la police (Bip) ont débarqué chez Idrissa Seck au Point-E pour y prendre fonction. Ce dans la continuité de leur mission pour assurer la sécurité de sa prédécesseure Mme Aminata Touré.
Seulement voilà, quelques heures après, les policiers ont été rejoints par les éléments de la Groupement d’intervention de la gendarmerie (Gign) à la sur- prise générale du maitre des lieux, Idrissa Seck. Cette situation inédite et inconfortable avait poussé les policiers à se retirer pour laisser la place aux gendarmes.
Cette situation a duré quelques jours au cours desquels « Soow » a été gardé par les hommes en bleu du général Jean-Baptiste Tine. « Mbou- rou » a-t-il arbitré ? En tout cas, quelques jours plus tard, les gendarmes ont levé le camp — pour ne pas dire qu’ils ont décampé — à leur tour pour finalement la place à leurs cou- sins policiers de l’inspecteur général Ousmane Sy. Quant à la garde du Cese en tant qu’Institution, c’est toujours la mission de la gendarmerie. Cela nous rappelle la guerre que s’était menés à l’époque les policiers et les gendarmes pour garder le président français François Mitterrand.
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